Il y a six mois, je passais 3 heures par semaine sur ma veille réglementaire et scientifique. Aujourd'hui, 30 minutes. Pas parce que je fais moins de veille — parce que j'ai intégré l'IA dans mon quotidien.
Je vais être honnête : au début, j'étais sceptique. Un ergonome de l'activité, c'est du terrain. De l'observation. De l'humain. Qu'est-ce qu'une machine peut apporter ?
Puis j'ai testé. Voici les résultats :
Le temps gagné ? Je le réinvestis sur le terrain. Là où aucune IA ne peut aller à ma place.
Et c'est là que ça devient intéressant pour notre métier. L'IA ne peut pas :
Ça, c'est notre travail. Et c'est irremplaçable.
Le piège, c'est de voir l'IA comme une menace ou comme un gadget. C'est ni l'un ni l'autre.
C'est un levier. Comme un bon logiciel de chronique d'activité. Comme un bon stagiaire. Sauf que celui-là ne dort jamais.
L'IA ne remplace pas le travail. Elle remplace les excuses :
Maintenant, vous avez le temps. La question, c'est : qu'est-ce que vous en faites ?
Si vous êtes ergonome, consultant en prévention, ou dirigeant de TPE, voici trois premiers pas simples :
L'objectif n'est pas de remplacer votre expertise. C'est de vous libérer du temps pour l'exercer pleinement, là où elle compte : sur le terrain.